Open Payment Initiative

L’Open Payment Initiative, ou O.P.I., est un projet de standardization de protocole de paiement (EPOS) et des terminaux de transfert de fonds électroniques (EFT).

Le consortium du web, le W3C, ainsi que l’institut de recherche CommerceNet ont conjointement annoncé leur projet de développer un protocole de négoce multi-industrie pour le paiement sur internet [1]

Historique

Le projet a débuté en janvier 1995 au cour d’une rencontre et a été poursuivi jusqu’en décembre de la même année lors d’une conférence par plusieurs autres participants. Il a été fait tout une série de démonstration en 1996.

Le projet est présidé par Jim Miller du W3C et de Tom Wills de CommerceNet.

Description

Les paiements électroniques s’effectuent aux moyens de divers outils comme les cartes de crédits, carte de débit, les cheques. Ils transitent via des protocoles (HTTPS, SSL, SMTP, TCP/IP, STT et SEPP). Ce projet vise à l’interopérabilité de ces protocoles de transports de transactions pour faciliter les achats en ligne. Afin que les marchands puisse plus facilement s’adapter aux besoins des consommateurs. Cela se produit par la sécurisation des processus de paiement et l’interaction des consom-acteurs.

Cela s’oppose au mode de conformise actuel des solutions de paiement au code source fermé qui n’offre pas de assez de liberté aux marchands et aux consommateurs. Prendre en compte cette initiative, c’est redonner aux acteurs leur pouvoir de décision.

Lien externe

Récupérée de « http://fr.wikipedia.org/wiki/Open_Payment_Initiative »

Green Lantern – Wikipedia

http://www.youtube.com/watch?v=hCE17x2cj5Q

Each Green Lantern possesses a « power ring » that gives the user great control over the physical world as long as the wielder has sufficient willpower. While the ring of the Golden Age Green Lantern (Alan Scott) was magically powered, the rings worn by all subsequent Lanterns were the creations of the Guardians of the Universe, who granted such rings to worthy candidates. These individuals made up the intergalactic police force known as the Green Lantern Corps.

Surcharge d’opérateur

La surcharge statique d’opérateur (également connue sous le nom de polymorphisme ad-hoc) est une technique de programmation où certains opérateurs, ou bien tous (comme +, = ou encore ==) peuvent être traités comme des fonctions et peuvent être définis ou redéfinis pour de nouveaux types de données. Les opérateurs ne sont pas nécessairement des symboles. Parfois la définition de nouveaux opérateurs est autorisée. Il s’agit généralement de sucre syntaxique, et peut facilement être émulé par des appels de fonction :

  • avec surcharge : a + b * c
  • sans surcharge : ajout (a, multiplie (b, c))

Dans le cas où les opérateurs peuvent être appelés implicitement, ils deviennent plus utiles qu’esthétiques. C’est le cas avec l’opérateur to_s de Ruby, qui retourne une représentation chaîne d’un objet et avec les opérateurs de PostgreSQL, où des transformations mathématiques peuvent être définies sur des opérateurs et PostgreSQL peut employer de nombreuses optimisations sur les expressions qui les utilisent.

Le polymorphisme ad-hoc ne doit pas être confondu avec le polymorphisme d’inclusion des langages à objets, permis par l’héritage de classe et la redéfinition de méthode. La sélection de l’opérateur adéquat a lieu à la compilation dans le premier cas, à l’exécution dans le second.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Surcharge_des_op%C3%A9rateurs 

Texte disponible sous GNU Free Documentation License

12ème décret d’Ashoka – Wikipédia

http://youtube.com/watch?v=cX6CnoYvLDU

Ashoka, Asoka ou Ashokavardhâna, 273 av. J.-C.232 av. J.-C., fils de Bindusâra, troisième empereur Maurya. Ashoka a régné sur la majeure partie du sous-continent indien, de l’actuel Afghanistan jusqu’au Bengale et aussi loin vers le sud que l’actuelle Mysore.

12ème Décret :

La croissance des religions est essentielle et peut s’effectuer par différentes voies, mais toutes s’enracinent dans la parole, qui est, de ne pas prêcher sa propre religion, ou de condamner la religion d’autrui, sans une grande cause. Et si cause de critique il y a, elle doit être dite avec douceur. Mais il est meilleur d’honorer la religion des autres pour cette raison. En faisant cela, on en fait bénéficier sa propre religion de même que celle des autres, alors que faire autrement, c’est faire du tort à sa propre religion ainsi qu’à celles des autres. Qui prêche sa propre religion, à cause d’une dévotion excessive, et condamne celle des autres avec la pensée « Permets moi de glorifier ma propre religion », fait uniquement du tort à sa religion. C’est pourquoi le contact entre les religions est bon. Chacun doit écouter et respecter les doctrines professé par les autres.

Cibo the hacker

http://www.youtube.com/watch?v=sYkC32Bfyng 

Regardez dès à présent la vidéo que j’ai faite sur Chibo du manga BLAME!, un manga cyberpunk en dix volumes de Tsutomu Nihei.

Six OAVs, disponibles uniquement en DVD au Japon, on été développés en parallèle, reprenant certaines scènes du manga, dans un style très expérimental, avec peu de dialogues et une bande-son constituée essentiellement de bruitages.
BLAME! is a ten-volume science fiction manga by Tsutomu Nihei. A series of 6 short OVA episodes were produced based on the series.

Texte disponible sous GNU Free Documentation License.

La créativité

http://youtube.com/watch?v=BurM0jf8ep8

La créativité est un processus mental impliquant la génération de nouvelles idées ou concepts, ou de nouvelles associations entre idées ou concepts existants. Le sens commun le définit seulement comme l’acte de créer quelque chose de nouveau. Bien que simple en apparence, c’est un phénomène complexe. Il doit être mis en perspective avec la psychologie, la psychologie sociale, les sciences cognitives, l’intelligence artificielle, la philosophie, l’histoire, l’économie, la gestion, et bien d’autres sujets. A la différence de beaucoup de phénomènes de la science, il n’y a pas une seule définition qui fasse autorité. A la différence de beaucoup de phénomènes en psychologie, il n’y a pas de technique standardisée de mesure.

La créativité est attribuée à des processus cognitifs, l’environnement social et la personnalité. Elle est associée au génie. Certains prétendent qu’elle peut être apprise par des techniques de créativité. Bien que souvent associée à l’art et à la littérature, c’est aussi une part essentielle dans l’innovation et l’invention très utile dans de nombreux métiers.

Texte disponible sous GNU Free Documentation License.

Comment résoudre le Cube de Rubik

Cube de rubikCette page décrit une méthode de résolution du Cube de Rubik. Il en existe d’autres, que vous pouvez ajouter.

Notion de base

Les cubes centraux ne bougent pas, ils tournent sur eux-même.

Terminologie

  • arrêtes : les cubes centraux
  • angles : les cubes aux extrémitées.
  • orienter : faire une rotation sur soi-même
  • permuter : déplacer à la place d’un autre

Notations

La première lettre designe la partie du cube concernée. La deuxième indique la direction du mouvement. Le troisième caractère montre le nombre de mouvement à effectuer.

  • H : Haut
  • B : Bas
  • G : Gauche
  • D : Droite
  • F : Face
  • A : Arrière
  • MH : Milieu Horizontal
  • MV : Milieu Vertical
  • 1 : 1 mouvement (90°)
  • 2 : 2 mouvements (180°)

Exemples : HG1, BD1, GB1, DH1, FD1, AG1.

Méthode couche par couche

Aussi appelée méthode Fridrich du nom de son inventeur Jessica Fridrich et améliorée par la communauté des cubeurs. C’est la plus intuitive et la plus simple à mettre en œuvre. La résolution nécessite en moyenne un peu plus de 100 mouvements.

Réaliser une face

Par exemple, pour la face supérieure bleu, mettre la face ayant un cube bleu sur le dessus.

  • Pour monter un coin : BG1, DB1, BD1, DH1
  • Pour descendre un coin : DB1, BG1, DH1, BD1
  • Pour monter un milieu : BG1, MVB1, BD1, MVH1
  • Pour descendre un milieu : MVB1, BG1, MVH1, BD1

Placer la première couronne

Placer les cubes centraux (jaune, orange, blanc et rouge) en face de leur couleurs respectives,

  • Interchanger deux cubes centraux : descendre les deux cubes centraux, bien les placer, puis les remonter.
  • Interchanger deux cubes des coins opposés : GB1, BG1, DH1, BG1, DB1, GH1, FG1, B2, FD1

Les faces jaune, orange, blanc et rouge devrait former des mini « T » en haut.

Placer la deuxième couronne

La deuxième couronne est la rangée horizontale à mi-hauteur. il faut faire tourner la rangée du bas jusqu’à trouver la couleur qui prolonge le « T ». Si elle n’y est pas, ce qu’elle est déja placée au mauvais endroit. Quoi qu’il en soit, executer une des technique suivantes :

  • Placer le cube du bas au milieu gauche : BD1, GB1, BD1, DH1, BG1, FG1, BD1, FD1
  • Placer le cube du bas au milieu droite : BG1, DB1, BD1, DH1, BD1, FD1, BG1, FG1

Placer la troisième couronne

Retourner le cube. La face bleu doit être en bas.

  • La croix : HG1, FD1, DH1, HG1, DB1, HD1, FG1
  • Placer les coins : GH1, HG1, DH1, HD1, GB1, HG1, DB1, HD1
  • retourner deux coins sur eux-même : DH1, H2, DB1, HD1, DH1, HD1, DB1, GH1, H2, GB1, HG1, GH1, HG1, GB1

Voilà, vous avez résolu le Cube de Rubik !

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